Dans une atmosphère de profonde ferveur, le Pasteur KIENDREBEOGO, soutenu par son interprète Mme GUIGMA, a livré un plaidoyer rigoureux pour l’intégrité pastorale le dimanche 12 avril 2026 à l’église Temple SHALOM. Intitulé « Les neuf erreurs à éviter dans le ministère chrétien », son enseignement a sonné comme une boussole pour tous ceux qui aspirent à servir la divinité sans s’égarer.
Servir Dieu : Une responsabilité entre grâce et péril
L’orateur a d’emblée posé le décor : le ministère n’est pas un long fleuve tranquille, mais un champ de mines pour celui qui s’écarte des principes divins. Pour le Pasteur Kiendrebeogo, le serviteur doit être un exécutant de la volonté céleste et non le gestionnaire de ses propres ambitions.
« Servir Dieu est une responsabilité sérieuse, qui expose à la fois à des bénédictions et à des dangers si la vigilance s’émousse. »
Les 9 erreurs majeures du serviteur de Dieu
Pour structurer son exhortation, le pasteur a détaillé neuf erreurs fatales qui peuvent corrompre l’appel le plus noble :
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L’excès de zèle : La passion, lorsqu’elle n’est pas tempérée par une connaissance solide de la Parole, mène inévitablement à l’égarement doctrinal.
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La cupidité : L’amour du gain reste le poison le plus rapide pour détruire la crédibilité d’un ministère.
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Les mauvais buts : Servir avec des motivations égoïstes brouille la vision spirituelle et détourne de l’essentiel.
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Le manque de formation : Sans une préparation spirituelle et intellectuelle guidée par le Saint-Esprit, le serviteur reste vulnérable.
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L’orgueil : Présenté comme l’ennemi numéro un, il est le précurseur certain de la chute.
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La dispersion (« Au four et au moulin ») : Vouloir tout contrôler empêche d’exceller dans son appel spécifique.
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L’inversion des amours : Le danger d’aimer « l’œuvre de Dieu » plus que le « Dieu de l’œuvre ».
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Les propositions alléchantes : La tentation de sacrifier sa mission pour des offres mondaines ou des raccourcis de gloire.
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Le « copier-coller » : L’imitation servile d’autres ministères qui empêche de vivre l’authenticité de son propre appel.
Un héritage pour les générations futures
La conclusion du culte a été marquée par une note de tendresse et de protection. Le pasteur a procédé à une imposition des mains, visant particulièrement les enfants, les désignant comme une cible prioritaire qu’il faut blinder spirituellement.
La célébration s’est achevée dans une explosion de joie. La proclamation de sept puissants « Alléluia » a scellé ce moment de consécration, envoyant les fidèles dans leur semaine avec une détermination renouvelée.
Reporter : Zakari SAWADOGO





