Le dimanche 01 février 2026, l’église Évangélique Baptiste Sinaï a célébré un culte de reconnaissance. Au-delà des chants d’actions de grâce, la communauté a reçu un message p du frère Jacques SEGDA sur la nécessité de l’unité, illustré par un élan de solidarité concrète envers les plus vulnérables.
L’unité : un rempart contre l’effritement
Le Frère Jacques SEGDA a centré son enseignement sur une vérité sociologique et spirituelle : tout groupe privé d’unité est condamné à la division. Qu’il s’agisse de la cellule familiale, de l’Église ou de la nation entière, l’absence de cohésion mène inévitablement à la ruine.
S’appuyant sur 1 Corinthiens 1:9-10 et Malachie 2:10, l’orateur a exhorté les fidèles à :
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Adopter un même langage : Éviter les discours qui divisent.
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Cultiver les mêmes sentiments : Pratiquer l’empathie en se réjouissant avec ceux qui se réjouissent et en pleurant avec ceux qui pleurent (Romains 12:15).
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Rejeter la haine : Faire barrage à la méchanceté croissante dans le monde par un amour authentique.
Une unité aux dimensions multiples
Pour le Frère SEGDA, l’unité ne doit pas rester confinée entre les quatre murs du temple. Elle doit être transportée dans :
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Le Couple et la Famille : Là où l’unité est la base de la stabilité.
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Le Cadre Social : Pour devenir des vecteurs de paix dans la cité.
Il a rappelé, selon Matthieu 18:19-20, que la réponse de Dieu est souvent liée à l’accord parfait entre les croyants. L’unité n’est donc pas seulement un idéal moral, mais une clé d’exaucement spirituel.
La foi à l’Œuvre : la solidarité en action
Fidèle au message prêché, l’Église a transformé les paroles en actes dès la fin du culte. Un élan de générosité a permis de collecter des dons destinés aux orphelins, aux veuves et aux personnes démunies.
« Cette solidarité est la preuve que l’unité en Christ n’est pas un concept abstrait, mais une force qui prend soin de l’autre. »
Cette campagne de dons se poursuivra durant tout le mois de février, affirmant ainsi l’identité de l’église comme une famille soudée.
La bénédiction de la fraternité
Le culte s’est achevé sur les paroles poétiques et profondes du Psaume 133:1-3, rappelant que c’est là où les frères demeurent unis que l’Éternel « envoie la bénédiction, la vie, pour l’éternité ».
Reporter : Bertille Bonogo





