Dans un monde en quête perpétuelle de sécurité matérielle, l’Évangile propose un paradoxe libérateur : tout donner pour tout recevoir. Le dimanche 11 janvier à l’égise des AD Temple Salem de Silmissin, le thème du “Royaume d’abord” a résonné comme une boussole pour les mois à venir. En plaçant Dieu au sommet de nos priorités, les inquiétudes du lendemain s’effacent devant la fidélité de Celui qui pourvoit.
La vraie richesse : avoir Dieu, c’est tout avoir
L’enseignement de ce dimanche a débuté par une remise en question de notre définition de la réussite. L’homme de Dieu a rappelé une vérité spirituelle fondamentale : posséder les richesses du monde sans Dieu revient à être pauvre pour l’éternité.
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Le paradoxe de la recherche : L’homme s’épuise souvent à chercher des biens matériels sans jamais être rassasié. À l’inverse, celui qui cherche Dieu sincèrement a la promesse de Le trouver (Proverbes 8:17).
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La valeur de l’âme : En s’appuyant sur Matthieu 16:26, le prédicateur a souligné qu’aucun gain terrestre ne peut compenser la perte de son âme.
L’exemple de Lazare et du riche
Pour illustrer le contraste entre la richesse terrestre et la richesse spirituelle, le message a puisé dans le récit de Lazare et du riche :
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Lazare : Extérieurement pauvre, mais intérieurement riche car il possédait Dieu. Son héritage était éternel.
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Le Riche : Comblé de biens temporaires, mais spirituellement indigent car éloigné de la source de vie.
Ce récit nous rappelle que nous ne sommes pas seulement des êtres passagers sur cette terre, mais des créatures destinées à l’éternité. Nos choix aujourd’hui déterminent notre réalité de demain.
Notre identité : ambassadeurs du Royaume
Dieu n’a pas sauvé l’homme par hasard ; Il a un but précis pour chaque vie. Depuis la Création, Son désir est de restaurer une communion profonde avec l’humanité.
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Une mission de représentation : En tant que chrétiens, nous sommes appelés à être des ambassadeurs. Cela signifie que nous devons vivre selon les valeurs, les lois et la culture du Royaume des Cieux, et non selon les modes passagères de ce monde.
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Un investissement sûr : Alors que le monde et ses convoitises passent, s’attacher à Dieu, c’est s’attacher à ce qui demeure éternellement.
L’assemblée a été exhortée à ne plus s’inquiéter démesurément pour les besoins de la vie (manger, boire, se vêtir), mais à faire de la volonté de Dieu sa priorité absolue.
L’engagement pour 2026 : Tant que le souffle de vie nous est accordé, attachons-nous sincèrement à l’Éternel. En cherchant Son Royaume, nous activons la promesse divine : tout le reste nous sera accordé par-dessus.
Reporter : Hélloïs Compaoré




