Le dimanche 1er mars 2026, à l’occasion de la Journée des Enfants, l’église des AD Temple Salem a vibré au rythme d’un appel pressant à la maturité. À travers le texte de 1 Samuel 2:26, tonton Issa Zabsonré a rappelé que la croissance spirituelle n’est pas automatique : elle est le fruit d’un choix délibéré entre la complaisance et la consécration.
Servir dans le Temple sans connaître le Maître
Tonton Issa Zabsonré a dressé un contraste saisissant entre les fils d’Éli et le jeune Samuel.
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Le paradoxe des fils d’Éli : Bien que sacrificateurs de fonction, ils vivaient dans la perversité (1 Samuel 2:12-17).
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La leçon : Venir à l’église ou porter un titre ne garantit pas une relation avec Dieu. On ne peut servir efficacement un Dieu qu’on ne connaît pas intimement.
« La croissance exige la méditation de la Parole, une communion personnelle et une vie de prière constante. »
La correction : le carburant de la maturité
Dieu, en bon Père, ne laisse pas Ses enfants s’égarer sans avertir. Le message a souligné que croître avec Dieu, c’est savoir écouter.
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L’avertissement ignoré : Les fils d’Éli ont péri pour avoir refusé la correction divine (1 Samuel 2:22-25).
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Conseil aux adolescents : L’orateur a exhorté les jeunes à valoriser les conseils parentaux pour s’épargner les regrets amers du “fils prodigue” (Luc 15). Samuel, lui, a su préserver son intégrité malgré un environnement corrompu.
La mission des parents : plus qu’une présence, une Veille
Le rôle des parents a été placé au centre de cette journée spéciale. Amener l’enfant à l’église est un début, mais ce n’est pas la finalité.
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L’exemple d’Anne : Elle ne s’est pas contentée de confier Samuel au temple ; elle veillait sur lui à chaque étape (1 Samuel 2:19).
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Le mandat de Deutéronome 6:7 : Les parents ont le devoir d’instaurer un culte familial et d’enseigner la Parole au quotidien.
La croissance spirituelle est un processus continu fondé sur l’humilité et la discipline. C’est un voyage qui transforme l’individu à l’image du Christ, étape par étape.
Reporter : Hélloïs Compaoré et M. TAGNABOU CRÉPIN




