Puis Jesus leur dit: Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création. Marc 16:14

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Du désert à la croix : le sang qui sauve encore aujourd’hui

À l’approche de la célébration de la Pâque, l’Église Évangélique Baptiste Sinaï a vécu un culte d’une profondeur solennelle ce dimanche 29 mars 2026. Entre les chants de reconnaissance et la ferveur de l’adoration, le Pasteur Loari Moïse a apporté une parole de vérité sur l’acte le plus sacré de la vie chrétienne : la Sainte Cène.

Le sang : de l’Égypte à la croix

L’orateur a tissé un lien puissant entre l’Ancienne et la Nouvelle Alliance. En s’appuyant sur Exode 12:1, il a rappelé que dans le désert, le sang de l’agneau était la “preuve ultime” qui a déclenché la délivrance d’Israël.

Aujourd’hui, cette préfiguration trouve son accomplissement dans le sacrifice de Christ. En revisitant Matthieu 26:26-29, le Pasteur Moïse a souligné que le pain rompu et le vin partagé ne sont pas de simples symboles religieux, mais le corps et le sang versés pour la rémission totale des péchés. Pour le croyant, ce sang est une source active de protection, de santé et de présence divine constante.

L’exclusivité du cœur : Christ ou les idoles ?

Le message a pris une tournure plus incisive avec la lecture de 1 Corinthiens 10:14-22. Le Pasteur a lancé un avertissement clair contre le syncrétisme et l’idolâtrie :

« On ne peut pas boire à la coupe du Seigneur et à la coupe des démons. »

Il a rappelé que participer à la Table du Seigneur engage le chrétien dans une communion exclusive avec Christ. Cette appartenance est incompatible avec toute pratique liée aux fétiches, aux sacrifices ancestraux ou aux idoles modernes. Être chrétien, c’est être « mis à part » pour la seule gloire de Dieu.

La responsabilité du participant

La grâce n’exclut pas la révérence. L’orateur a averti l’assemblée des dangers liés à une approche légère de la Sainte Cène. Le “mélange” des pratiques spirituelles (chercher Dieu le dimanche et consulter ailleurs en semaine) crée un court-circuit spirituel qui peut entraîner des conséquences graves, allant jusqu’à des maladies ou des blocages.

Prendre la Cène nécessite donc une pleine compréhension et un cœur purifié par la vérité.

Le culte s’est achevé sur une note de restauration. À travers une prière de repentance sincère, les fidèles ont été invités à réaligner leur marche avec les exigences de la sainteté divine. Ce n’était pas seulement une annonce de la Pâque, mais une préparation intérieure pour vivre la puissance de la résurrection.

Reporter : Bertille Bonogo

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