C’est dans une atmosphère de splendeur et de ferveur spirituelle que l’Église Évangélique Baptiste Sinaï a célébré le dimanche 5 avril 2026 la résurrection de Jésus-Christ. Au-delà de la simple commémoration, ce culte de Pâques a été présenté comme la confirmation ultime du salut pour l’humanité. Sous la conduite du frère Néhémie NACOULMA, l’assemblée a plongé dans les racines historiques et spirituelles de ce « passage » divin.
Le sang de l’Agneau : de l’Égypte à la croix
L’orateur a ouvert son message en revisitant le livre de l’Exode (12:1-14), rappelant l’origine de la Pâque. Il a expliqué que le terme signifie littéralement « passer outre ».
À l’époque de Moïse, le sang de l’agneau appliqué sur les linteaux des portes permettait d’épargner les foyers israélites du jugement. Aujourd’hui, Néhémie NACOULMA a établi un parallèle puissant : c’est le sang de Jésus-Christ qui permet au croyant contemporain de passer de la condamnation à la vie éternelle. Comme le souligne 1 Corinthiens 5:7-8, Christ est devenu notre Pâque définitive.
L’exigence de pureté : balayer le « vieux levain »
Le message ne s’est pas limité à la théologie ; il s’est voulu transformateur pour le quotidien des fidèles. L’orateur a lancé un appel vibrant à la purification intérieure :
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Renoncer à l’hypocrisie : Se débarrasser des masques pour vivre dans la vérité.
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Vaincre la jalousie : Purifier les relations fraternelles de toute amertume.
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Rejeter l’impureté : Aspirer à une vie de sincérité totale devant Dieu.
S’appuyant sur Romains 5:8-10, il a rappelé que cet amour de Dieu est inconditionnel, s’étant manifesté alors que nous étions encore séparés de Lui.
Engagements et communion : huit nouveaux baptisés
Le culte a été marqué par un moment fort d’engagement public. Huit personnes sont passées par les eaux du baptême, symbolisant leur mort au péché et leur résurrection avec Christ. Ce témoignage de foi a été accueilli avec une émotion particulière par la communauté.
La célébration s’est achevée par la Sainte Cène, un moment de recueillement intense où le pain et le vin ont rappelé à chacun le prix de la liberté acquise à la croix.
La Pâque 2026 à l’Église Sinaï n’aura pas été qu’une fête de calendrier, mais un rappel de la puissance du sang de Christ pour transformer les cœurs. Les fidèles sont repartis avec l’exhortation de cultiver un « cœur renouvelé » pour la suite de leur marche chrétienne.
Reporter : Bertille Bonogo





