L’ambiance était à la fois festive et solennelle à l’Église Évangélique ce dimanche 8 mars 2026. Entre les chants des chorales et les moments d’adoration, une vérité percutante a été délivrée par le frère Évariste MOYENGA : la sanctification n’est pas un luxe pour l’élite spirituelle, mais une nécessité vitale pour chaque croyant.
S’appuyant sur 1 Thessaloniciens 4:3, l’orateur a d’emblée cassé les codes : la sanctification n’est pas réservée aux pasteurs ou aux responsables.
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Le Passeport pour l’Éternité : En citant Hébreux 12:14, il a rappelé que sans elle, « nul ne verra le Seigneur ».
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Une Priorité Absolue : Tout ce que nous faisons pour Dieu (ministères, dons, services) reste secondaire face à l’exigence de sainteté.
La prière n’est pas un « vaccin » contre le péché
Dans un élan de franchise, le prédicateur a bousculé certaines habitudes religieuses.
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Transformation vs Répétition : Trop de chrétiens utilisent la prière comme une “clé passe-partout” ou un remède miracle. Pourtant, « la prière n’est pas un vaccin contre le péché ».
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L’Action de l’Esprit : La délivrance du péché ne vient pas d’une formule récitée, mais d’une transformation profonde opérée par le Saint-Esprit, conformément à Romains 12:2.
Le cœur : le véritable champ de bataille
Le frère MOYENGA a insisté sur la gestion de notre monde intérieur. Dans un système mondial qui pousse à l’oubli de Dieu, la sanctification est une décision courageuse, voire difficile.
« Le problème de l’Église, ce ne sont pas les chaises vides, mais les personnes vides qui occupent les chaises. »
Cette phrase marquante a servi de pivot pour appeler à une recherche individuelle de Dieu. Il a rappelé que Dieu regarde d’abord la disposition du cœur avant de regarder nos œuvres. Porter la croix de Jésus, c’est accepter que la grâce ne nous dispense pas de nos responsabilités morales.
[Image d’une personne portant une croix lumineuse à travers une foule sombre, symbolisant la décision difficile mais glorieuse de la sanctification dans le monde actuel.]
Un appel au renouvellement
Le culte s’est achevé sur une note d’humilité, inspirée par le Psaume 51:3. L’assemblée a prié pour un renouvellement de l’intelligence, afin que le Saint-Esprit reprenne les commandes de chaque vie. Après l’accueil chaleureux des nouveaux visiteurs, les fidèles sont repartis avec une question en tête : « Quelle place Dieu occupe-t-il réellement dans mon cœur ? »
Reporter : Bertille Bonogo




