Placé sous le sceau de la gratitude spirituelle et du témoignage des bontés divines, le culte dominical du 1er novembre 2026 à Gampèla a offert une profonde nourriture doctrinale aux fidèles du Temple Universitaire La Compassion (TUC/AD). Cette célébration a exploré les fondements bibliques de l’élévation intellectuelle et spirituelle. À travers le thème « Eben-Ezer », inspiré de la théologie de la délivrance et du secours divin dans 1 Samuel 7:12, les quarante lauréats ont tracé la feuille de route d’une vie de foi épurée, rappelant que tout succès exclut l’orgueil humain.
Une célébration sous le signe de la gratitude
Revêtue de ferveur et ponctuée de chants d’adoration, de louanges et de pas de danse, cette rencontre a permis de marquer une étape académique majeure tout en plaçant l’avenir entre les mains de Dieu.
Au nom des récipiendaires, le représentant des licenciés a exprimé sa profonde reconnaissance pour l’accompagnement spirituel, les conseils et les prières du Pasteur Abdoulaye Ouédraogo et de son épouse, saluant leur rôle de rempart dans l’environnement universitaire.
Les trois vérités fondamentales sur la reconnaissance
Le point d’orgue de l’événement a été l’enseignement dispensé par le Pasteur Abdoulaye Ouédraogo, articulé autour de trois piliers scripturaires :
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La reconnaissance, c’est identifier les bienfaits de Dieu : En référence à 1 Thessaloniciens 5:18, l’orateur a rappelé qu’être reconnaissant fait partie intégrante de la volonté de Dieu, consistant à apprécier chaque grâce reçue en toutes circonstances.
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La reconnaissance, c’est estimer ce que l’on possède déjà : Le pasteur a mis en garde contre l’attitude qui consiste à se focaliser exclusivement sur le futur en oubliant les miracles passés : « Il y a des gens, tellement ils sont concentrés sur Jéricho, Canaan, Mara, ils oublient que Dieu les a sauvés en divisant la mer Rouge pour qu’ils traversent. »
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La reconnaissance est une marque d’humilité : S’appuyant sur 1 Corinthiens 4:7, il a opposé l’attitude de gratitude à l’orgueil — qui s’attribue à tort tout le mérite de ses réussites —, exhortant les fidèles à reconnaître humblement la part de la grâce divine dans leur parcours.
Eben-Ezer : Tournés vers l’avenir avec foi
Portée par la déclaration « Jusqu’ici l’Éternel nous a secourus » (1 Samuel 7:12), cette action de grâce a rappelé que la reconnaissance ne saurait être circonstancielle. Elle constitue une disposition permanente du cœur, permettant de s’appuyer sur les victoires d’hier pour affronter avec assurance les défis de demain.