Fidèles à la tradition spirituelle du premier dimanche du mois, les membres de l’Église Évangélique Baptiste Sinaï se sont rassemblés le 2 août 2026 pour un culte d’action de grâce. Rythmée par des chants d’adoration et plusieurs prestations artistiques, la rencontre a été couronnée par un enseignement du Pasteur Moïse LOUARI. Abordant les exigences de la vie chrétienne, le serviteur de Dieu a lancé un vif appel à l’obéissance, au service diligent et à la conquête des âmes pour le Royaume.
L’exemple de Jésus à 12 ans : Soumission et urgence missionnaire (Luc 2:49-52)
Puisant au cœur de l’Évangile selon Luc, le Pasteur Moïse Louari est revenu sur l’épisode où le jeune Jésus, retrouvé au temple au milieu des docteurs de la Loi, répond à Marie et Joseph : « Ne saviez-vous pas qu’il me faut occuper des affaires de mon Père ? »
L’orateur a souligné une leçon fondamentale : bien que pleinement conscient de sa stature divine et de sa mission céleste, Jésus est retourné à Nazareth, soumis à ses parents terrestres. Il a ainsi grandi en sagesse, en stature et en grâce. Pour le prédicateur, accomplir un appel spirituel de haute portée n’affranchit personne des devoirs de respect, d’humilité et de soumission aux autorités établies.
Le travail pour le Royaume : « L’œuvre de Dieu n’est pas pour les paresseux »
Poursuivant sa démonstration, le Pasteur Louari a rappelé que le temps imparti au Christ sur terre pour poser les fondements du Salut était compté, et qu’il incombe désormais à l’Église de poursuivre le travail commencé.
Le constat pastoral : « L’œuvre de Dieu n’est pas pour les paresseux », a martelé le pasteur Louari, exhortant chaque croyant à sortir de la passivité. Si Dieu accorde six jours à l’homme pour ses occupations profanes, le septième jour doit être rigoureusement consacré au Créateur.
S’adossant à Jean 9:4, l’orateur a exhorté les fidèles repentis à s’investir dans l’évangélisation tant que le jour de la grâce demeure. Il a complété ce motif par une mise en garde tirée de Jérémie 9:23 : le croyant ne doit tirer aucune vanité de ses possessions terrestres ou de sa force, mais rechercher uniquement la connaissance de Dieu, qui se manifeste par la vérité, la justice et l’amour.
La joie du Ciel et la Grande Commission (Luc 15:7 ; Matthieu 28:18-20)
La dernière partie de la prédication s’est concentrée sur la valeur d’une âme aux yeux de Dieu et l’ordre suprême légué à l’Église :
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La réjouissance céleste (Luc 15:7) : Un seul pécheur qui se repent déclenche un concert de joie dans les cieux. Le salut des âmes doit donc rester la priorité absolue de la communauté.
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L’autorité et la promesse (Matthieu 28:18-20) : S’appuyant sur la Grande Commission, le pasteur a rappelé que le Christ détient toute autorité dans le ciel et sur la terre. Cette souveraineté est la garantie de Sa présence constante aux côtés des disciples jusqu’à la fin des temps.
Cette assurance fondamentale doit bannir la peur et stimuler un engagement sans réserve dans le témoignage public. Le culte s’est achevé par une prière d’intercession communautaire, l’assemblée sollicitant la grâce divine pour demeurer des ouvriers fidèles, zélés et fructueux dans le champ du Seigneur.
Reporter : Bertille Bonogo




