Les fidèles de l’Église AD Ephata Godé-Sabou, située à une centaine de kilomètres de Ouagadougou sur la route nationale n°1, se sont rassemblés ce dimanche 5 juillet 2026 pour le culte dominical. À cette occasion, le Pasteur Augustin BELEM a livré une exhortation centrée sur le thème : « La dîme et les offrandes sont-elles d’actualité ? ».
Un message biblique fondé sur les Écritures. S’appuyant sur Lévitique 27:30-34, Malachie 3:10 et Matthieu 5:17-18, le prédicateur a rappelé que la dîme correspond à la dixième partie de ce que l’on possède et qu’elle doit être consacrée à Dieu.

Il a précisé que la dîme ne se prélève pas sur un prêt bancaire ou une somme destinée à financer une activité, mais uniquement sur les revenus personnels tels que le salaire ou les bénéfices du commerce.La sincérité dans l’engagementLe pasteur BELEM a interpellé les fidèles sur la nécessité de respecter leurs vœux. « Beaucoup de chrétiens promettent de payer leur dîme lorsqu’ils trouveront un emploi, mais oublient une fois qu’ils sont satisfaits », a-t-il déploré.
Pour lui, donner la dîme ou l’offrande ne doit pas être un acte mécanique, mais un geste sincère et franc, accompli dans l’obéissance à Dieu.La dîme et l’offrande, un double engagementSelon l’orateur, la dîme et l’offrande sont indissociables : « Il est sans effet de faire l’une sans l’autre. Elles vont de pair et ouvrent les portes de bénédictions. » Il a insisté sur la préparation de l’offrande, invitant les fidèles à prévoir « la part de Dieu » dans leurs dépenses hebdomadaires. Pour lui, donner n’appauvrit pas, mais attire la faveur divine et protège la rentabilité du travail.
En conclusion, le pasteur a mis en garde les familles qui confient aux enfants adoptés la totalité des tâches domestiques. Selon lui, ces enfants, bénis à chaque service rendu, pourraient repartir avec les bénédictions destinées aux enfants biologiques ou même à l’épouse, qui sont exemptés de certains travaux.
Reporter : Cyrille SARAMBE





