L’Église Évangélique Baptiste Sinaï a réuni sa communauté le 9 août 2026 pour son culte hebdomadaire, marqué par un temps de louange et d’adoration suivi de la prédication de la Parole de Dieu. Le Pasteur Moïse LOUARI a centré son message sur trois dimensions indissociables de la marche chrétienne : l’entraide mutuelle, la manifestation d’une foi grande et visible, ainsi que la persévérance jusqu’au salut final.
Une foi incarnée par la solidarité et l’édification mutuelle
Le premier volet de la prédication a rappelé que la vie chrétienne ne saurait être une quête individuelle. Elle s’épanouit pleinement au sein de la communauté à travers le soutien, l’accompagnement et l’édification du prochain, tout particulièrement lors des moments de faiblesse.
S’appuyant sur Actes 20:34-35, le prédicateur a souligné la valeur du travail mis au service des plus démunis, rappelant la parole du Seigneur Jésus : « Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir ». Le don de soi et de ses ressources devient ainsi un canal de bénédiction partagée.
Cette exhortation a été renforcée par la lecture de Romains 15:1-2, qui enjoint les plus forts à porter les faiblesses des plus vulnérables sans rechercher leur propre satisfaction, mais en œuvrant continuellement pour le bien et l’édification de la communauté.
Une foi grande, active et persévérante
Dans le deuxième axe de son enseignement, le Pasteur Moïse Louari s’est appuyé sur le récit de la femme cananéenne (Matthieu 15:23-28) pour illustrer la puissance d’une foi vivante. Face au silence initial, aux réticences et aux obstacles, cette femme est demeurée humble et déterminée, suppliant le Christ : « Seigneur, secours-moi ! ». Sa ténacité lui a valu l’éloge du Maître : « Femme, ta foi est grande ; qu’il te soit fait comme tu veux ».
Pour l’orateur, cet épisode montre que la foi ne doit être ni muette ni passive. Elle se manifeste dans les actes, les paroles et les choix quotidiens. Les fidèles ont ainsi été invités à faire preuve d’une confiance inébranlable et à mener une vie de témoignage capable d’inspirer leur entourage.
Tenir ferme jusqu’à la fin
Pour conclure, le pasteur a abordé la nécessité de la persévérance. S’appuyant sur Matthieu 24:13 (« Celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé »), il a rappelé que la foi ne se mesure pas seulement à son ardeur initiale, mais à sa capacité à résister au temps, aux épreuves et aux péripéties de la vie.
La persévérance est une condition essentielle du salut, attestant d’un engagement authentique et fidèle envers Dieu jusqu’au terme du parcours terrestre.
Reporter : Bertille BONOGO