L’Église Apostolique de Tanghin a vibré au rythme d’une exhortation d’une haute gravité eschatologique le dimanche 9 août 2026. S’adressant à une assemblée recueillie, le Pasteur Francis ABASSAGUE, a délivré un message centré sur la préparation spirituelle et la vigilance de chaque instant, intitulé : « Le cri de minuit : préparez-vous à la rencontre du Seigneur ».
Ancrant sa prédication dans les récits de Matthieu 25:1-13 (la parabole des dix vierges) et de Genèse 7:16 (la fermeture de l’arche de Noé), avec pour horizon la promesse de Jean 14:3, l’orateur a décliné son enseignement autour de trois vérités fondamentales.
1. Une venue soudaine qui exclut toute procrastination
Le Pasteur Francis Abassague a rappelé que le « cri de minuit » marque l’arrivée imprévisible de l’Époux. À l’instant précis où retentira le signal, chacun sera saisi dans l’état spirituel qui est le sien.
L’orateur a mis en garde contre l’illusion de remettre à demain la conversion ou la régularisation de sa marche spirituelle. Lorsque l’Époux entre et que la porte se ferme, les larmes et les regrets ne sauraient suppléer l’absence d’huile. S’appuyant sur les témoignages d’Actes 1:11 et de 1 Thessaloniciens 4:16, le prédicateur a martelé que la préparation doit être effective aujourd’hui même.
2. Le crible de la préparation authentique : Vierge sage ou vierge folle ?
Le deuxième axe de la prédication a souligné que le cri de minuit agira comme un révélateur des cœurs. Être prêt ne relève pas d’une intention future, mais d’une disposition quotidienne et d’une vie constamment soumise à l’Esprit.
S’adressant directement à la conscience des fidèles, l’orateur les a invités à un auto-examen sans concession :
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Dans quel groupe nous situons-nous véritablement ?
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Notre conduite est-elle dictée par la chair et ses désirs, ou est-elle guidée par le Saint-Esprit ?
Cultiver la communion avec Dieu et entretenir la réserve d’huile — symbole d’une vie remplie du Saint-Esprit et de sanctification — constituent les seuls remparts contre la distraction du siècle.
3. Le caractère irréversible de la séparation finale
Abordant le dernier point, le Pasteur Abassague a insisté sur la dimension définitive du jugement. Le retentissement du cri opérera une ligne de démarcation irrévocable entre la lumière et les ténèbres, entre les croyants préparés et ceux qui auront négligé la grâce.
Pour les insouciants, cette fermeture signifiera la séparation d’avec l’amour et la miséricorde du Seigneur. L’assemblée a ainsi été exhortée à tout mettre en œuvre pour demeurer dans la grâce, marcher dans la pureté et obéir scrupuleusement à la Parole de Dieu.
Un engagement pour le temps présent
En conclusion, le Pasteur Francis Abassague a réitéré qu’au moment du signal suprême, il sera trop tard pour s’approvisionner. La préparation est un acte du présent qui s’incarne dans la foi, l’obéissance et la sanctification.
À la suite du message, le Pasteur Abassague a invité l’Apôtre Étienne BAZIÉ à monter à la chaire pour conduire l’intercession finale. À travers une prière fervente, l’Apôtre a recommandé le peuple de Dieu à la grâce divine, demandant le secours du Saint-Esprit pour que chaque fidèle demeure éveillé, irréprochable et prêt pour la venue du Roi.
Rapporteur : BADO Gaston