Le dimanche 5 juillet 2026, les fidèles de l’Église des AD Temple Salem de Silmissin ont été édifiés par un message axé sur le raffermissement de la foi et les exigences spirituelles pour hériter du Royaume de Dieu. Ce sermon, délivré par le Pasteur Samuel AZOUGABOU, a rappelé l’importance d’une marche chrétienne intègre et sans compromis. En s’appuyant sur les textes de Matthieu 5:29-30, son message, axé sur la préservation de l’âme face aux dérives du monde contemporain, a résonné comme un appel pressant à une vigilance spirituelle accrue.
La métaphore de l’amputation : Identifier l’essentiel
Le Pasteur Azougabou a introduit son message en confrontant l’assemblée à une question provocatrice : « Quel membre de votre propre corps seriez-vous prêts à sacrifier ? » À travers cette imagerie volontairement radicale, le Christ n’appelle pas à une mutilation physique, mais exige que le croyant comprenne la hiérarchie des valeurs spirituelles.
L’orateur a vigoureusement rappelé que l’objectif ultime de l’existence humaine reste l’obtention du Royaume de Cieux. Cette priorité absolue s’aligne parfaitement avec le mot d’ordre annuel de la communauté, tiré de Matthieu 6:33 (« Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu… »). Rien, absolument rien — qu’il s’agisse d’une habitude ancrée, d’une relation toxique ou d’un avantage matériel —, ne doit surcharger la marche du chrétien au point de compromettre son éternité.
Le diagnostic des branches inutiles : Ce qui qualifie pour l’enfer
Pour donner une portée pratique à son homélie, le pasteur a dressé une liste sans concession de ces “membres” ou “branches” spirituellement gangrénées qui lient le cœur des hommes à la terre et bloquent l’accès au ciel. Il a explicitement indexé :
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Le mensonge, le vol et le commérage.
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L’adultère, le péché sous toutes ses formes et l’ivrognerie.
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La haine, la jalousie, le meurtre et le manque de pardon.
Le verdict des Écritures : S’adossant à l’avertissement de
Marc 8:36 « Et que sert-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perd son âme ? »
, le prédicateur a défini la perte de l’âme comme le drame suprême : la séparation éternelle et irréversible d’avec Dieu.
La fragilité du visible face à l’éternité du Royaume
Poursuivant sa démonstration, le Pasteur Samuel Azougabou a opposé la nature transitoire de notre environnement à la stabilité du monde à venir. Selon 1 Jean 2:17, tout ce qui fait l’orgueil et la convoitise de ce monde est en train de passer, alors que seule la Parole de Dieu traverse les âges sans prendre une ride.
De son côté, Hébreux 12:28 atteste que le Royaume que nous recevons par la foi est intrinsèquement inébranlable. Il est donc insensé de s’accrocher à des tares morales éphémères au détriment d’un héritage glorieux et éternel.
« Mieux vaut entrer au paradis avec une partie du corps en moins que d’aller en enfer avec tout son corps », s’est écrié l’orateur, exhortant chaque fidèle à prendre la décision immédiate et courageuse de trancher ce qui n’est pas bon dans sa vie.
Le culte s’est achevé par une intense séquence d’intercession collective. Brisés par la pertinence du message, les fidèles du Temple Salem de Silmissin se sont tournés vers le trône de la grâce, sollicitant ardemment l’aide et la force du Saint-Esprit pour opérer ces amputations intérieures indispensables à la conquête du Royaume.
Reporter : Bruno BATIONO et Elloise COMPAORE





